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Concepts Clefs

Les concepts clefs de l’internationalisation

Qu’est ce que l’internationalisation ?

Exportation, externalisation, filialisation, internationalisation, globalisation sont autant de termes qui font référence au souhait de l’entreprise de sortir de son périmètre et de ses frontières ordinaires.

Il faut toutefois différencier le contenu du contenant. L’internationalisation regroupe de nombreux  concepts. Exporter est une forme d’internationalisation : il s’agit de vendre un produit ou un service, soit directement (export direct), soit indirectement (export via un partenaire, agent ou distributeur), en dehors de son marché domestique. Il en va de même pour l’externalisation : on peut chercher à renforcer sa chaine amont ou aval en cherchant un savoir-faire en dehors de son territoire national (licensing, fabrication sous contrat, franchise, etc.). La filialisation (ainsi que tous les principes de fusion-acquisition, d’alliance stratégique, de prise de participation et de joint venture à l’étranger) est une des pratiques de l’internationalisation qui vise le plus à structurer la présence d’une entreprise dans un pays donné.

Quant à la mondialisation (ou globalisation), il s’agit d’élargir le rayonnement d’une pratique ou d’un concept local(e) à l’échelle planétaire (ou globale). L’internationalisation des transactions commerciales, financières et industrielles contribue au phénomène de mondialisation. Nous verrons toutefois les limites de la globalisation et du concept de Global Village (village planétaire) pour une entreprise qui s’internationalise.

Pourquoi s’internationaliser ?

Comme évoqué en page d’accueil, l’internationalisation devient bien souvent une étape indispensable pour développer son chiffre d’affaires en dehors d’un marché domestique souvent saturé, essoufflé voire en crise. La recherche d’un potentiel de croissance commerciale, souvent couplée avec une volonté de diversification de risque,  est donc l’une des principales raisons de s’internationaliser pour une entreprise.

Il se peut également qu’une entreprise s’internationalise car elle se doit d’être présente sur un marché de référence qui n’est pas le sien (prenons l’exemple du marché du vélo, où les Pays Bas ainsi que les états composant la Scandinavie sont les pays comptant le plus grand nombre de vélos par habitants alors même que la France est absente du top 10). Ou bien alors, inversement, afin de se démarquer de la concurrence et d’adopter une position de leader plutôt que de suiveur, l’entreprise souhaitera développer sa présence sur un nouveau marché qualifiable de « niche » où elle sait pouvoir se creuser une place au soleil, mais à l’ombre des concurrents (du moins pour un temps).

D’autres raisons de s’internationaliser existent, qui vont directement influencer le mode d’internationalisation choisi : accès à des ressources qui n’existent pas sur le marché domestique ou qui y sont bien plus couteuses (ressources naturelles, voire ressources humaines) ; potentiel d’économies d’échelles, ce dans le cadre d’un choix d’externalisation ou de délocalisation de production à l’étranger par exemple.

Les règles d’or d’un bon management de marque à l’international

  1.  pas de développement de marque à l’international sans positionnement, sans mission de marque, sans cible consommatrice clairement identifiés et communiqués en interne et en externe. On ne se développe pas à l’international sans connaître ses concurrents et leur stratégie référente et sans connaître ses propres capacités distinctives.
  2.  une distribution diversifiée de type multicanal (wholesale, retail, on line, off line, travel retail, etc.) permet pour une marque d’optimiser le couple risque/rentabilité et d’accroitre sa visibilité.
  3.  le choix du réseau et donc les critères de distribution (intensive, exclusive, sélective) sont déterminés par la stratégie marque et sont communs à tous les pays.
  4.  une distribution de type retail (boutiques à enseigne de la marque) à l’international permet pour une marque de mieux véhiculer ses codes et de mieux les contrôler (merchandising, identité visuelle, charte architecturale, représentativité de l’assortiment, positionnement prix, etc.). C’est le concept qui exprime le lieux le positionnement choisi de la marque. Ce type de distribution permet également d’appuyer le reste des canaux (multimarques, travel retail, etc.).
  5. Choisissez vos marchés à l’international en fonction de leur pertinence avec votre secteur d’activité => faites des études de marché sectorielles (Ubifrance, Fédérations, Syndicats Professionnels, etc…). Mais également en fonction de leur adéquation avec la vision de la marque et votre gouvernail de marque qui sont l’affirmation d’une seule et unique stratégie de marque.
  6.  le choix du pays où s’internationaliser n’est pas anodin pour une marque et doit faire le fruit d’une recherche externe approfondie (existante de cibles réelles ou potentielles, intensité concurrentielle, barrières à l’entrée qu’elles soient tarifaires ou non tarifaires, etc.) et d’une véritable analyse interne (ressources et compétences). Il est recommandé de mener une analyse SWOT individuelle pour chaque pays ciblé. Il convient de même de décider du timing d’internationalisation (séquentiel ou parallèle) en fonction des ses moyens humains, financiers et logistiques et de sa capacité à être un leader plutôt qu’un suiveur dans un pays par rapport à la concurrence; le but n’étant pas seulement de rentrer dans un pays pour la marque mais également d’y rester à long terme.
  7.  la véritable interrogation d’un plan marketing à l’international pour une marque doit être de savoir s’il faut adapter (notion de Local) ou standardiser l’offre (notion de Global), voire la « glocaliser » (mix de Global & Local). Il faut toujours savoir clairement définir ce que la marque impose et ce dont le réseau dispose. La flexibilité la plus fréquente concerne l’offre produits (≠ du territoire de produit) qui peut permettre de proposer des Special Make Up (SMU), des collections Capsule ou des opérations de Cobranding répondant à un besoin très spécifique local ou régional sans trahir l’esprit de la marque.

Les bons réflexes en termes de Propriété Intellectuelle à l’international

  1.   La propriété intellectuelle doit être considérée avant tout comme un investissement plus que comme une dépense.
  2. il convient de procéder à des recherches d’antériorité pays par pays avant d’enregistrer sa marque afin d’en vérifier sa réelle disponibilité à l’international.
  3. choisissez l’étendue du droit de votre marque en termes de territoire (marque nationale, communautaire ou internationale) ainsi qu’en termes de types de produits et services (en anticipation d’éventuelles stratégies de diversification).
  4.  un dépôt ne vaut rien en lui même si la marque n’est pas réellement exploitée dans les classes que vous aurez choisies. Ne courrez pas le risque d’une déchéance de votre marque.
  5.  il convient de déterminer quel est le meilleur moyen (ie le meilleur titre de propriété) qui va protéger votre marque et/ou vos produits. Cela peut être un dessin ou modèle; une marque ou un droit d’auteur; voire un brevet pour une invention. Le choix va bien évidemment dépendre de votre stratégie, de la valeur pour l’entreprise de l’objet à protéger, de la durée de protection souhaitée et des moyens financiers.

(Rappel : il existe 3 types de droit de la Propriété Intellectuelle dans la mode

  • Les brevets : Hermès a déposé par exemple en 2015 un brevet pour un système de fermeture exclusif; les tissus intelligents peuvent également faire l’objet d’un dépôt de brevet.
  • Les droits d’auteur : à condition que la création à protéger tombe sous le coup des œuvres littéraires et artistiques, ce qui est le cas des articles dits de mode en France, contrairement aux USA qui estiment que le vêtement revêt une fonction purement utilitaire et fonctionnelle, donc non artistique et donc non couvert par le droit d’auteur. Un designer peut donc déposer ses dessins et croquis à l’INPI en France pour les faire protéger. Il peut le faire par le secret (via les enveloppes Soleau ou le service E-Soleau mis en place par l’INPI par exemple ou bien par le biais d’un constat d’huissier) mais ces méthodes servent à prouver la création et à la dater, mais ne confèrent pas un droit d’auteur en tant que tel. Pour cela, il faut officiellement déposer les dessins et modèles, dans un délai de 12 mois à partir de la première divulgation (présentation en showroom par exemple), et choisir l’étendue du territoire protégé (France, Communautaire ou International).
  • Le droit des marques : nom, logo, couleur peuvent être ainsi déposés et protégés par le code de la Propriété Intellectuelle. (A rappeler également, l’article 112-2 du CPI, précise dans son alinéa 14 que : »Sont considérés notamment comme œuvres de l’esprit au sens du présent code les créations des industries saisonnières de l’habillement et de la parure. Sont réputées industries saisonnières de l’habillement et de la parure les industries qui, en raison des exigences de la mode, renouvellent fréquemment la forme de leurs produits, et notamment la couture, la fourrure, la lingerie, la broderie, la mode, la chaussure, la ganterie, la maroquinerie, la fabrique de tissus de haute nouveauté ou spéciaux à la haute couture, les productions des paruriers et des bottiers et les fabriques de tissus d’ameublement. »

6.  Le système de Madrid vous permet en tant que marque française de déposer en un seul dossier votre marque dans plusieurs pays en même temps. Vérifiez toutefois que les pays où vous souhaitez exporter soient bien membres du système de Madrid. De même, la marque internationale est en fait une procédure unique qui permet de donner naissance à une série de marques nationales qui n’auront pas nécessairement les mêmes effets d’un pays à l’autre. Il est ainsi possible que votre protection soit refusée pour certains pays et acceptée dans d’autres.

7. une fois la marque déposée, n’oubliez pas de la mettre sous surveillance à l’international pour vous assurer de l’absence de contrefacteurs.

Point important :
Les droits de la Propriété Intellectuelle restent étatiques, même si des tentatives d’harmonisation ont eu lieu avec la Convention de Berne et la Directive Européenne 2004/48/CE

Pour plus d’informations, consultez l’INPI : http://www.inpi.fr/fr/marques/la-vie-de-votre-marque/se-proteger-a-l-etranger/deposer-sa-marque-a-l-international.html

Pour en savoir plus : http://www.lesechos.fr/thema/0211341745545-anticiper-pour-proteger-ses-marques-a-linternational-2044445.php#xtor=CS1-32

Standardisation versus Adaptation à l’international – quelle stratégie adopter ? 

Global, local or glocal ? Cette question doit être la véritable interrogation d’un plan marketing international

  • Global : l’offre est homogène et standardisée, en harmonie avec le territoire de la marque, son ADN et son positionnement. Mais la marque risque de louper des opportunités commerciales (quid des conditions climatiques spécifiques, des us et coutumes locales, des do’s & dont’s locaux, des taillages spécifiques, etc ?)
  • Local : l’offre est complètement adaptée aux besoins des marchés locaux, mais peut-il y avoir plusieurs stratégies de marque selon les pays où l’on exporte ? Ne risque-t-on pas au final la dissolution de l’image ?
  • Glocal : l’offre intègre à la fois des éléments de global et de local. Ce choix peut être le meilleur moyen de mêler objectifs commerciaux et respect de la stratégie de marque.

Comme je le souligne dans mes règles d’or d’un bon management de marque à l’international, il faut toujours savoir clairement définir ce que l’on impose à l’international et ce dont le réseau dispose. La flexibilité d’adaptation la plus fréquente concerne l’offre produits (attention, à ne pas confondre avec le territoire de produit qui lui est unique et propre à la marque, quel que soit le pays de présence).

Voici dans le lien ci-dessous ce que je recommande personnellement en tant que marque d’accepter d’adapter à l’international et ce que je conseille fortement de standardiser. Cela vaut surtout pour les marques du secteur des biens personnels de consommation, et notamment pour celles avec un positionnement haut de gamme.

global vs local

Liens Utiles sur la Mode et le Luxe

Sites d’informations sur la Mode et le Luxe :

  • http://fr.fashionnetwork.com/
  • http://www.abc-luxe.com/
  • https://www.fashionunited.fr
  • https://journalduluxe.fr/
  • https://www.businessoffashion.com/ (en anglais)
  • https://www.thetrendspotter.net/ (en anglais)
  • http://www.modemonline.com/
  • http://www.luxurysociety.com/ (en anglais)
  • https://www.luxurydaily.com/  (en anglais)
  • http://www.luxe-addict.com/
  • http://www.decodedfashion.com/ (en anglais)
  • http://www.luxe-magazine.com/
  • http://www.lafrenchluxe.com/
  • http://www.lefashionpost.com/
  • http://www.digitaluxury.fr/
  • http://www.luxsure.fr/
  • http://thefashioninsider.com/ (en anglais)

Evènements Importants Mode et Luxe :

  • http://salon-luxe.fr/
  • http://www.centreduluxe.com/
  • http://www.luxuryforward.com/

Sites Officiels :

  • http://www.pretaporter.com (site de la Fédération du PAP)
  • http://www.modeaparis.com/fr (site de la Fédération de la Couture et des Créateurs de Mode)
  • http://www.chaussuredefrance.com/sites/fr/index.html (site de la Fédération de la chaussure)
  • www.myctc.fr (Centre Technique du Cuir et de la Chaussure)
  • http://www.defimode.org/ (Comité Professionnel de Développement Economique de l’Habillement)
  • http://www.comitecolbert.com/
  • http://www.institut-metiersdart.org/
  • http://www.maroquineriefrancaise.com (site de la Fédération de la Maroquinerie)
  • http://www.bain.fr/ (études du cabinet Bain & Company en collaboration avec la Fondation Altagamma sur le marché mondial du luxe)
  • http://www.ifop.com/?option=com_sector&sector=6

 

Abécédaire

Work in Progress

A

Adaptation : Stratégie marketing centrée sur les spécificités des marchés locaux en opposition à la standardisation. Elle met l’accent sur les différences entre les consommateurs plutôt que sur leurs similitudes. L’avantage de cette stratégie, c’est qu’elle permet de mieux répondre aux besoins des consommateurs de différents pays. Par contre, il y a un inconvénient majeur, elle engendre des coûts supplémentaires qui peuvent être considérables. De plus, on peut s’interroger sur la possible dilution de l’image de marque.

Affacturage : L' »affacturage », en anglais « factoring », est une technique du droit commercial par laquelle une société financière dite le « factor » ou « facteur » ou « affactureur » accepte de se charger des risques du recouvrement des factures d’une entreprise commerciale à laquelle elle en règle le montant moyennant le paiement d’une commission. Le factor est subrogé dans les droits et actions du remettant.

Arbitrage : En droit, l’arbitrage est la procédure qui permet de soumettre un différend à un tribunal arbitral, composé d’un ou plusieurs arbitres, dont la décision engagera les deux parties qui ont décidé de faire appel à lui ou qui doivent faire appel à lui sur décision d’un tribunal.

Assurance Crédit : L’assurance-crédit est une assurance qui protège les entreprises contre le risque d’impayés en leur permettant d’être couvertes et indemnisées en cas de non-paiement de leurs créances commerciales, sur leur marché domestique comme à l’export. Ci-dessous un guide complet de l’assurance crédit à l’attention des PME publié en novembre 2016 par Atradius.

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Auto-assurance : Quand une entreprise ne fait pas appel à un assureur-crédit pour garantir ses créances clients, on parle alors d’auto-assurance.

C

Carnet ATA : Le carnet A.T.A. (sigle qui provient des expressions françaises et anglaises « Admission temporaire » et « temporary admission ») est un document utilisé pour faciliter les échanges internationaux en simplifiant les formalités douanières des produits en exportation temporaire tout en réduisant les coûts de ces opérations. C’est l’outil indispensable par exemple lorsque l‘on envoie des échantillons pour un salon en dehors de l’UE et que l’on doit les rapatrier après opérations.

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Certificat d’origine : Certains pays importateurs exigent des preuves documentaires de l’origine des marchandises pour surveiller les tarifs douaniers et les quotas. Le certificat d’origine est donc une déclaration signée par la chambre de commerce du pays d’origine et qui prouve au pays importateur l’origine des marchandises achetées. Certains pays peuvent demander également que le C/O soit visé par le Consulat de leur pays sur le territoire d’exportation. La liste des pays demandant un C/O est consultable sur le site de la CCI. Attention : certaines confusions doivent être écartées, comme celle qui consiste trop fréquemment à associer origine et provenance. La notion de provenance est une notion géographique qui ne fait qu’exprimer, par définition, le pays à partir duquel les marchandises ont été expédiées avant leur introduction sur un territoire douanier.

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Comité de crédit : La pratique du comité de crédit vient du cœur de métier des banques. Il s’agit d’un organe de décision qui se prononce sur le refus ou l’acceptation d’un dossier de prêt – dans le cas d’une entreprise, il s’agira de l’octroi de conditions de règlement et d’une ligne d’en-cours pour un client dans le cadre de l’auto-assurance. Le comité de crédit est composé d’un groupe restreint de personnes spécialisées dans les différents secteurs concernés. Pour la banque : les engagements, le risque, la gestion. Pour l’entreprise : le commercial, le financier et un décideur en dernier recours.

Crédit documentaire (aussi appelé Lettre de Crédit ou L/C) : communément appelé crédoc, le crédit documentaire désigne un engagement de paiement de la part d’une banque envers un fournisseur d’une marchandise ou d’un service. Pour pouvoir être rémunéré, ce dernier doit alors fournir, dans un délai prévu par le crédit documentaire, un certain nombre de documents qui attestent de la bonne expédition des marchandises ou de la bonne réalisation du service ou de la prestation. La banque joue dans cette situation le rôle d’intermédiaire entre le vendeur et l’acheteur pour garantir aux deux parties leurs exigences respectives. La Banque Emetttrice s’engage pour le compte de son Client Importateur (le « Donneur d’Ordre ») à régler le Tiers Exportateur (le « Bénéficiaire ») dans un délai déterminé, via une Banque intermédiaire (ou Banque Notificatrice). Dit plus simplement, le crédit documentaire permet d’assurer au vendeur d’être payé une fois la marchandise expédiée, et à l’acheteur de ne payer qu’avec la certitude de recevoir sa marchandise. Le crédit documentaire est donc une technique mondialement utilisée pour sécuriser les transactions de commerce international. Un crédoc doit être irrévocable pour garantir une meilleure sécurisation du paiement.

Crédit de campagne : Le crédit de campagne est destiné à financer les besoins de trésorerie des entreprises à activité saisonnière. Il s’agit d’un découvert bancaire autorisé sur une période de l’année afin de couvrir (en amont) les dépenses afférentes à cette activité saisonnière.

Ce crédit est destiné à financer des décalages de trésorerie importants liés à une activité saisonnière (tourisme, agriculture…) ainsi que la gestion des stocks qu’elle peut provoquer. Le crédit de campagne porte généralement sur des montants significatifs et, contrairement à un découvert classique, sa durée de vie est longue. Elle peut aller jusqu’à douze mois. Le crédit peut prendre la forme d’une ligne de crédit court terme (découvert) ou d’une avance de fonds.

En pratique :

  • Le montant et la durée accordés sont déterminés en concertation entre l’entreprise et la banque.
  • L’entreprise peut tirer sur le montant du crédit à sa guise, en totalité ou en partie.
  • Selon les formules, les modalités de remboursement prévoient une échéance unique ou bien des paiements successifs.
  • Le taux du crédit est souvent indexé sur un référent monétaire (par exemple, l’Euribor). S’y ajoute une marge à négocier avec la banque. Des « frais trimestriels » de tenue de compte sont parfois demandés en sus. Au final, le coût d’un prêt de campagne reste plus avantageux que celui d’un découvert ou d’une facilité de caisse.

D

DEB (Déclaration d’Echange de Biens) : A l’intérieur de l’Union européenne, l’entreprise effectue la plupart de ses échanges commerciaux librement, sans formalité et sans contrôle aux frontières : elle n’établit pas de déclaration en douane. Toutefois, elle doit transmettre mensuellement à la douane une déclaration d’échanges de biens (D.E.B.) reprenant l’ensemble de ses échanges intracommunautaires. La DEB est donc un document qui récapitule, pour une entreprise, l’ensemble des introductions et des expéditions effectuées avec les autres Etats membres de l’UE (c’est à dire échange intracommunautaire). Cette déclaration est à transmettre à la douane mensuellement pour deux raisons :

  • permettre à l’administration des douanes de suivre les flux de marchandises qui génèrent le paiement de la TVA ;
  • permettre d’établir les statistiques du commerce extérieur de la France et d’établir notamment la balance commerciale

Voir : http://www.douane.gouv.fr/articles/a10896-comment-remplir-sa-declaration-d-echanges-de-biens

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Déclaration d’origine sur facture (DOF) : La déclaration d’origine sur facture est un document justificatif de l’origine préférentielle d’un produit, apposée sur une facture, un bulletin de livraison ou tout autre document commercial permettant d’identifier les marchandises. Sur simple auto-déclaration de l’exportateur, celui-ci s’engage sur l’origine de son produit. Il bénéficie ainsi d’une réduction, voire d’une exonération des droits de douanes, appliquée à la position douanière correspondant au produit visé. De même la DOF permet à un importateur d’importer à un taux préférentiel, donc réduit, voire nul, selon les termes d’accords bilatéraux avec l’Union Européenne. Attention : lorsque la valeur de l’envoi excède 6.000 euros, seuls les opérateurs  titulaires du statut d’exportateur agréé délivré par les autorités douanières peuvent émettre une DOF . A défaut d’être un EA, la société devra alors remplir un EUR1.

DAU (Déclaration Administrative Unique) :  Formulaire obligatoire qui doit être rempli, aussi bien à l’import qu’à l’export, pour toutes les opérations entre l’Union européenne et un pays tiers. Il existe un DAU électronique. Le format a été harmonisé entre les états membres en janvier 2007. Le dépôt d’une déclaration constitue le point de départ de la procédure de dédouanement à l’importation et à l’exportation.

Voir: http://www.douane.gouv.fr/articles/a10849-comment-remplir-le-document-administratif-unique-dau-2007

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E

Exportateur Agréé (EA) : Le statut d’EA se concrétise par un numéro d’autorisation unique délivré à tout exportateur communautaire, qu’il s’agisse d’un fabricant ou d’un commerçant, d’une PME comme d’un grand groupe. Cette autorisation unique permet de simplifier les formalités d’exportation et de garantir les informations relatives à l’origine préférentielle que l’exportateur certifie sur la facture ou sur les autres documents commerciaux. L’exportateur agréé certifie lui-même l’origine préférentielle en mentionnant sur les documents commerciaux utilisés une formule qui est en principe la suivante : « L’exportateur des produits couverts par le présent document (autorisation douanière n° FR00…./….) déclare que, sauf indication claire du contraire, ces produits ont l’origine préférentielle … CE (cas général)».

Le statut d’EA est une facilité douanière prévu dans tous les « protocoles origine » des relations préférentielles de l’UE (à l’exception de l’accord UE-Syrie). De cette façon, l’EA n’est pas tenu de solliciter la délivrance d’un certificat de circulation EUR.1 ou EUR-MED pour chaque exportation, et ce quelle que soit la valeur de l’envoi. En effet, les exportateurs non-EA ne peuvent émettre des déclarations d’origine que lorsque la valeur de l’envoi représente moins de 6000 euros. La demande de statut d’EA est une formalité unique, dans le cadre de laquelle l’exportateur fournit les informations nécessaires au bureau de douane compétent.

Attention : à compter du 1er janvier 2017, l’attestation d’origine remplace la déclaration d’origine sur facture. Si vous disposez d’un statut d’exportateur agréé (EA) qui couvre le SPG, vous ne pourrez plus l’utiliser pour émettre des déclarations d’origine sur facture dans ce cadre. L’autorisation d’EA devra donc être mise à jour pour en retirer le SPG. Pour pouvoir émettre des attestations d’origine pour des envois supérieurs à 6 000€, vous devrez devenir exportateur enregistré. Dans l’attente, il vous sera toujours possible de faire viser des EUR.1 jusqu’au 31 décembre 2017.

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EUR1 : C’est un certificat de circulation qui permet à des marchandises de circuler en bénéficiant de droit de douane réduits (voir nuls) dans les pays ayant conclu des accords préférentiels sur la base de la réciprocité avec l’Union Européenne. Il peut être considéré comme un certificat d’origine pour tout export > à 6000€ et doit être visé par le bureau des douanes de sortie au moment de l’accomplissement des formalités douanières export. C’est l’exportateur qui rédige le document, c’est lui qui est responsable des données mentionnées. Pour qu’il soit possible d’établir un formulaire EUR1, 2 conditions doivent être respectées : Il doit exister entre l’UE et le pays tiers un accord prévoyant l’utilisation de ce document (Norvège, Suisse, Egypte… une quinzaine de pays) et les produits concernés doivent être originaire de l’UE ou du pays tiers.

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EORI (Economic Operator Registration and Identification) : Le numéro EORI, créé par le règlement (CE) n° 312/2009 de la Commission Européenne, est utilisé pour l’identification des opérateurs économiques et d’autres personnes dans leurs relations avec les autorités douanières. Ainsi chaque acteur économique  ayant des relations avec les administrations douanières de l’Union Européenne (UE), ou exerçant des activités couvertes par la législation douanière est identifié au moyen d’un numéro unique.

Voir : http://www.douane.gouv.fr/articles/a10901-numero-eori-economic-operator-registration-and-identification

Exportateur Enregistré (EE) : A partir du 1er janvier 2017, le système REX et le statut d’Exportateur Enregistré (EE) entrent en application. A l’occasion de la modernisation des règles d’origine du Schéma des Préférences Généralisées (SPG), les modalités d’émission des preuves d’origine sont amenées à évoluer à compter du 1er janvier 2017. Voir post spécifique sur ce site à propos du REX. L’enregistrement et l’obtention du numéro REX pourra être réalisé par voie électronique, via la téléprocédure SOPRANO-REX à partir du 1er janvier 2017. L’accès à SOPRANO-REX nécessite de disposer d’un compte sur le site des téléprocédures douanières : Prodouane.

G

Garantie bancaire à première demande : Appelée aussi garantie autonome, la garantie à première demande est l’engagement  par lequel le garant (la banque) s’oblige, en considération  des obligations d’un tiers (l’importateur) à verser une somme à première demande, suivant des modalités convenues, au profit du bénéficiaire (l’exportateur).

Globalisation : La globalisation définit l’intégration des marchés sur le plan mondial avec, au coeur de ce principe, la mise en place de stratégies commerciales internationales menant à un marché mondial unifié. La globalisation caractérise notamment le développement des échanges et des interactions humaines sur toute la planète. Ce processus a été permis grâce à la libéralisation des échanges, aux progrès des technologies de l’information et de la communication et à la modernisation des moyens de transport. La globalisation s’accompagne, dans la théorie, d’une disparition des frontières nationales.

Glocalisation : Cette stratégie marketing tient compte de la globalisation et aussi des contraintes du marché local ou domestique. On parle donc de Globalisation et Localisation. La combinaison de ces deux termes donnera la « Glocalisation ». Elle conjugue les avantages d’une politique de standardisation et d’une politique d’adaptation. Elle permet ainsi de répondre aux exigences des marchés locaux tout en limitant les surcoûts liés à une politique d’adaptation. Cette stratégie est courante dans le secteur cosmétique, textile. Elle permet aux acteurs de rester compétitifs tout en satisfaisant les besoins des consommateurs locaux.

H

HS (Harmonized System) : Le Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises, généralement dénommé « Système harmonisé » ou « SH », est une nomenclature internationale polyvalente élaborée par l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Il comprend environ 5.000 groupes de marchandises, identifiées par un code à six chiffres et classées suivant une structure légale et logique, et repose sur des règles bien déterminées destinées à faciliter son application uniforme. Ce Système est utilisé par plus de 200 pays pour élaborer les tarifs douaniers et établir les statistiques commerciales internationales. Plus de 98% des marchandises échangées dans le monde sont ainsi classées en fonction de la nomenclature du SH.

I

Incoterm : Il s’agit d’une abréviation anglo-saxonne de l’expression «International Commercial Terms», signifiant «termes du commerce international» et traduite en français par «C.I.V.» ou «conditions internationales de vente»Les incoterms désignent les responsabilités et les obligations d’un vendeur et d’un acheteur dans les domaines suivants : chargement, transport, livraison des marchandises ainsi que les formalités et charges (assurances) liées à ces opérations. Le plus basique des incoterms étant  EXW (Ex Works ou Ex Factory) et le plus complet étant DDP ou  Delivered Duty Paid)

Voir : http://www.douane.gouv.fr/articles/a12246-incoterms-et-valeur-en-douane#incoterms2010

L

Lettre de Crédit Stand By : Appelée également SBLC (stand-by letter of credit), est une garantie bancaire avec laquelle l’importateur garantit à son fournisseur que sa banque se substituera à lui s’il est défaillant, à condition que l’exportateur présente les documents réclamés comme preuve de l’existence de la créance. Contrairement au crédit documentaire qui doit se réaliser, la SBLC a pour vocation de ne pas être mise en jeu. Donc ce n’est pas exactement un instrument de paiement, c’est un contrat financier indépendant du contrat commercial. C’est l’acheteur qui est à l’origine de la SBLC et qui en fait la demande auprès de sa banque (banque émettrice), qui informera le vendeur par l’intermédiaire d’une banque notificatrice (ou confirmatrice). En cas de non paiement de l’acheteur, le vendeur se retourne contre la banque  notificatrice qui se fait rembourser par la banque émettrice. Charge à cette dernière de se faire rembourser par l’acheteur.

O

OEA (Opérateur Economique Agréé) : Agrément donné par l’administration douanière après audit pour les entreprises qui en font la demande. Le statut n’est pas obligatoire, mais fortement recommandé , notamment si l’entreprise développe une activité significative en matière de commerce extérieur et est un acteur important de la chaîne logistique internationale. L’opérateur titulaire du certificat AEO simplifications douanières sera soumis à moins de contrôles physiques et documentaires.

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Origine préférentielle : L’expression « origine préférentielle » s’applique pour les pays ayant des relations privilégiées avec l’Union Européenne (UE) suite à un accord d’union douanière ou issue du système de préférences généralisées (SPG).

http://www.douane.gouv.fr/articles/a11987-liste-des-accords-et-preferences-unilaterales-de-l-union-europeenne

S

SPG (Système des Préférences Généralisées) : La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) recommande en 1968 la création d’un «système généralisé de préférences tarifaires» dans le cadre duquel les pays industrialisés accorderaient des préférences commerciales à tous les pays en développement. Dans ce système, les pays développés appliquent des droits de douane plus bas aux produits en provenance des pays plus pauvres. L’UE a adopté ce système en 1971. Le régime général concerne 176 pays et couvre 6.300 lignes tarifaires qui bénéficient, lors de leur importation sur le territoire de l’UE, soit de droits réduits, soit d’une franchise de droits.

Standardisation : il s’agit d’établir la même stratégie marketing au sein du pays cible étranger que celle du marché local. Cette stratégie fait référence à l’homogénéisation des besoins des consommateurs. Elle admet l’existence de segments homogènes à l’échelle internationale qui permettent à l’entreprise d’adopter la même politique marketing sur différents marchés. On retrouve cette stratégie dans le secteur du luxe, des hautes technologies ou encore des produits qui bénéficient des effets de l’image du pays d’origine.

Avantages et inconvénients :

  • Elle permet de réduire les coûts de production et de commercialisation des produits/services ;
  • Elle est facile à mettre en place puisque aucun paramètre des 4P (ou 7P dans le cas d’un service) ne change ;
  • Elle permet de véhiculer une image uniforme de l’entreprise à l’échelle mondiale ;
  • Elle ne prend pas en compte les différences culturelles et sociales entre les pays donc il y a un risque de ne pas satisfaire les besoins des clients.

T

Titrisation : La titrisation (securitization en anglais) est une technique financière qui consiste classiquement à transférer à des investisseurs des actif financiers tels que des créances (par exemple des factures émises non soldées, ou des prêts en cours), en transformant ces créances, par le passage à travers une société ad hoc, en titres financiers émis sur le marché des capitaux.

TVA Intracommunautaire : Les entreprises immatriculées dans les Etats membres de l’Union européenne et qui effectuent entre elles du commerce de marchandises doivent suivre des règles particulières concernant la TVA intracommunautaire. Les entreprises sujettes à la TVA au sein de l’Union européenne doivent disposer d’un numéro d’identification fiscal individuel délivré par l’administration fiscale.

Quels sont les différents régimes de la TVA communautaire ? Une entreprise établie en France et achetant des marchandises à une entreprise établie dans un autre Etat membre de l’Union européenne (acquisition intracommunautaire) est redevable de la TVA française si le lieu de la livraison est situé en France. La TVA est exigible le 15 du mois qui suit la date de livraison. La TVA intracommunautaire est toutefois déductible à condition que les règles de facturation aient été respectées (numéros d’identification à la TVA de l’acheteur et du vendeur, prix HT, etc.) Le redevable doit effectuer l’autoliquidation de la TVA en précisant la TVA déductible et la TVA collectée sur la déclaration CA3. Une entreprise qui réalise des acquisitions et des livraisons de marchandises au sein de l’Union européenne doit renseigner une déclaration d’échanges de biens (DEB). Cette déclaration est mensuelle et doit être remise au service des douanes dans les 10 jours ouvrables suivant le mois pour lequel la TVA est exigible. Une entreprise établie en France et livrant dans un autre Etat membre de l’Union européenne (livraison intracommunautaire) ne paye pas la TVA à condition que : – le vendeur et l’acquéreur soient assujettis à la TVA – les numéros de TVA intracommunautaire du vendeur et de l’acquéreur soient valides et figurent sur la facture  – la livraison soit effectuée à titre onéreux et que le vendeur conserve une preuve de l’expédition.

Comment obtenir un numéro de TVA intracommunautaire ? Toute entreprise commerciale établie dans l’Union européenne et assujettie à la TVA doit posséder un numéro individuel d’identification. Ce numéro est constitué du code FR, d’une clé à deux chiffres et du numéro de Siren de l’entreprise. Pour l’obtenir, l’entreprise doit s’adresser au service des impôts des entreprises (SIE). Les entreprises immatriculées dans les territoires d’outre-mer n’ont pas besoin d’un numéro de TVA intracommunautaire.

Mode et Luxe

The new challenges faced by Fashion Brands when doing international Wholesale business : outlook after the SS17 Paris Fashion Week

Generally speaking, the Fashion market has been on a recessive trend for the last 3 seasons. Retailers in major countries experience tough sell outs. Fashion retail in Dubai is for instance on a -30% / -50% trend compared to Y-1, mostly due to the desertion of Russian and Chinese consumers. The same phenomenon has occurred in most of the Western countries, including France which has also been suffering from the terrorist attacks in November last year. Some of the key department stores in the US such as Nordstrom or Macys have reported losses during Q1 2016 and the American luxury market will end up year 2016 with a 3% drop compared to Y-1 due to the high exchange rate of the dollar which negatively impacted tourism on the territory and to a poor domestic consumption. Burberry had announced early 2016 a sales forecast of -10% on its wholesale activity for the first half of this year. The e-commerce channel, which has always shown one to double digit growth over the last years whereas offline business of fashion brands was showing negative growth, is currently contracting by 2%. Bain and Company have just published their latest annual report on the luxury market which is planned to retract by 1% this year after years of growth. A mix of political, economic and financial factors explains this trend : high volatility of the currencies, elections taking place, political scandals, new governmental policies, increase of unemployment rate in most of the Western countries. All these factors impact negatively the purchasing behaviour of fashion consumers.

As a matter of fact, fashion retailers have seen a decline of the traffic in store and a reduction of the average purchase basket. Buyers coming to Paris for market adapt a specific attitude : they stay fewer days, have less budget available, are reluctant to buy new brands and would rather focus on their best-selling brands, which are considered safer. The risky decision to purchase a new brand, especially an unknown one, can only be triggered by an accumulation of the 4 following criteria :

    • A strong presence on the domestic market (ideally with “stand alone” stores) : it is a way to prove that the brand is already a referent on its own market
    • Differentiation : a brand with a strong storytelling or an innovating product concept will convince more easily. It is important to develop a “Unic Selling Point” and to be able to communicate about it, mostly through corporate documents and on the institutional website.
    • A proved practice of brand communication : should it be on traditional media or on digital media, a buyer will appreciate the ability of the brand to communicate in a way that will provide both brand and product awareness and thus support the sell-outs in store.
    • A will from the brand to invest and to support a collaboration with its wholesale partners : multibrand stores expect more and more commercial flexibility from the brands (possibility to swap products, sales on consignment, participation to the markdown, implementation of trade marketing actions, coop charge backs, etc.)

Last but not least, the fashion market is getting more and more competitive with a lot of new emerging brands each season. Buyers are over-solicited (not to say hassled) and it is getting harder and harder to get them coming to the showroom of a new brand while their agenda gets fuller and fuller and their stay in Paris shorter and shorter. From a logistical point of view, the trend for buyers is more and more to visit showrooms rather than to attend trade shows in Paris. Not to mention the fact that in most of the cases the invitations get lost among the flow of emails they received, you then need to constantly (and friendly) remind them of your brand. Recurrence (and patience) is definitely a strategic point to help convert your wholesale prospection into actual appointments over time.

Comment les marques de mode peuvent-elles utiliser leurs actifs dormants pour accroître leur visibilité?

Avez-vous déjà entendu parler de la notion de barter? Ce moyen simple d’échanger des biens ou des services contre d’autres produits ou des services sans utiliser d’argent. Et maintenant, vous vous demandez comment ce concept peut s’appliquer aux marques de mode haut de gamme et leur apporter une valeur ajoutée réelle?

Ayant personnellement travaillé pendant 12 ans pour une marque haut de gamme, il y a trois principales préoccupations rencontrées au quotidien par les maisons premium et de luxe:

1 / gérer ses stocks de fin de saison

2 / contrôler sa distribution sélective

3 / communiquer de manière efficace

Et si le barter pouvait être LA solution pour gérer ces trois préoccupations en une seule fois?

J’ai récemment découvert les différents services qui peuvent être offerts par une société de barter. Via le procédé d’échange de vos stocks dormants de marchandises contre des solutions de communication (à la fois en média et hors média), avec une revalorisation significative de ce stock au passage, une société de barter peut vous aider à financer une communication plus large pour votre marque à l’échelle mondiale avec zéro besoin de trésorerie. Ce budget supplémentaire de communication peut être une réelle opportunité pour ouvrir de nouveaux marchés ou lancer de nouveaux produits ou tout simplement pour accélérer la visibilité internationale de la marque.

Mais où finissent réellement les produits échangés contre les services de communication? Ceci est souvent le point sensible qui décourage les marques haut de gamme de céder leurs stocks de fin de saison à des parties tierces, de peur de perdre la trace de celui-ci et de nuire à leur distribution sélective. Là encore, tout dépend du choix de la société de barter. Un partenaire sérieux validera avec vous les options de revente dès le début des discussions, en tenant compte de votre ADN de marque et de vos instructions de revente, en protégeant l’exposition de votre marque et en sélectionnant avec vous les réseaux les plus appropriés pour la revente de vos produits.

Si j’avais connu le concept plus tôt, je l’aurais personnellement poussé en interne dans mon entreprise précédente. Mais il n’est pas trop tard pour tout le monde, et je suggère fortement aux marques d’envisager sérieusement la possibilité du barter et de l’inclure de plus en plus dans leurs plans stratégiques au fil du temps. Si vous avez encore besoin d’être convaincus, ou pour mieux comprendre le concept et les processus dans les détails, ou si vous avez besoin de références d’un partenaire de barter avec une expérience internationale dans le secteur premium / luxe, n’hésitez pas à me contacter

Flash Info : DEFI Mode & Loi des Finances 2017

Le plafond du DEFI est remonté dans la loi de finances 2017. Cela veut dire 700K€ disponibles pour de nouvelles actions dans la mode.

La Commission des Finances a voté un amendement les mois derniers afin que le plafond imposé au budget du Défi remonte au moins au niveau de 2012. Créé en 1984, ce comité de développement et de promotion de l’habillement, qui apporte une aide concrète aux sociétés françaises du secteur depuis des années, se voit imposer par le gouvernement un plafond de son budget depuis 2011.

Le budget du DEFI va ainsi remonter de 9,31 millions en 2016 à 10 millions en 2017. La disposition, qui menaçait d’être annulée par Bercy lors des derniers débats parlementaires sur le vote de la loi de finance, a désormais été adoptée définitivement. Grâce à ces subventions, le Défi pourra continuer d’aider aussi bien les petites entreprises françaises que les jeunes créateurs hexagonaux à travers de multiples initiatives.

Pour en savoir plus : http://fr.fashionnetwork.com/news/La-mode-francaise-entendue-par-les-pouvoirs-publics,768932.html#utm_source=newsletter&utm_medium=email

Publication du rapport « The State of Fashion 2017 » par Mc Kinsey & BOF

Fashion is one of the past decade’s rare economic success stories. Over that period, the industry has grown at 5.5 percent annually, according to the McKinsey Global Fashion Index, to now be worth an estimated $2.4 trillion. In fact, not only does it touch everyone, but it would be the world’s seventh-largest economy if ranked alongside individual countries’ GDP.

Yet 2016 was one of the industry’s toughest years. Terrorist attacks in France, the Brexit vote in the United Kingdom, and the volatility of the Chinese stock market have created shocks to the global economy. At the same time, consumers have become more demanding, more discerning, and less predictable in their purchasing behavior, which is being radically reshaped by new technologies.

2016: A year to forget

The first “The State of Fashion report” finds that it’s not only external shock waves that have roiled the industry. Companies have also been looking inward, implementing changes to the core operations that are reshaping the entire fashion system, from shortening the length of the fashion cycle to integrating sustainable innovation into the core product-design and manufacturing processes. Perhaps unsurprisingly, 67 percent of executives said conditions for the fashion industry have worsened over the past 12 months.

This fact is clearly borne out in the industry’s financial performance. Sales growth seems set to slow to a mere 2 or, at most, 3 percent by the close of 2016, with stagnating profit margins. Speculation and uncertainty over the repercussions of the US election outcome could further dampen consumer sentiment and affect sales. This is in stark contrast to the fashion industry’s performance over the previous decade, which saw the industry expand at 5.5 percent annually.

Yet this sluggish overall growth masks some big winners: affordable luxury, value, and athletic wear. Affordable-luxury players benefited from consumers trading down from luxury, particularly among Chinese consumers. However, their profit margins are expected to decline, especially after 2016, because of a pricing-arbitrage disadvantage across geographies and fluctuating foreign-exchange rates. The value segment continued to grow in 2016, particularly as a consequence of large global players expanding geographically. With its clearly defined value proposition, the value segment has been taking share from discount this year. In 2016, the 8.0 to 8.5 percent growth for athletic wear is more than double any other category, driven by consumers’ more active lifestyles, the rise of “athleisure,” emerging brands in the high-end segments, and product innovations. As athletic wear continues to grow, it will become a category with the ability to compete on equal terms with clothing and footwear, particularly in the midmarket and premium segments.

2017: Glimmers of recovery

The report finds that fashion companies are hopeful they can improve their performance through a combination of organic growth and leveraging new technologies. Successful companies will invest more to nurture local clientele: 2017 will be the year of organic growth by deepening relationships with existing clients, rather than through geographic, channel, and store-network expansion. And digital innovation will go behind the scenes: digitization will be the key to supply-chain efficiency, lowering procurement costs, and the enhancement of sourcing opportunities.

The_State_of_Fashion_2017 McKinsey & BOF

Source : http://www.mckinsey.com/industries/retail/our-insights/the-state-of-fashion 

Publication du rapport « Global Power of Luxury Goods 2016 » par Deloitte

Le troisième rapport annuel « Global Powers of Luxury Goods » publié par le cabinet Deloitte identifie les 100 plus grandes entreprises de luxe au monde et les analyse à partir de multiples perspectives. Il examine également les tendances de l’industrie, les phénomènes de fusions et acquisitions et les conditions de l’économie mondiale.

Les 100 plus grandes sociétés de produits de luxe du monde ont généré un chiffre d’affaires de 222 milliards de dollars pour l’exercice fiscal 2014 (exercices clos jusqu’au 30 juin 2015), soit une augmentation de 3,6% par rapport à l’année précédente. La moyenne du chiffre d’affaires annuel des produits de luxe des 100 premières entreprises est désormais de 2,2 milliards de dollars.

La discipline par principe : la nouvelle norme du luxe

Le secteur des produits de luxe a maintenant entamé la deuxième partie de la «décennie du changement». La première moitié a été marquée par les consommateurs chinois et l’explosion de l’utilisation des technologies numériques. Nous entrons à présent dans la deuxième moitié de la décennie qui, selon Deloitte, devrait être placée sous le signe de la discipline. L’environnement extérieur va être modifié dans un certain nombre de domaines cruciaux : l’évolution des comportements d’achat des consommateurs, la fusion des canaux de distribution et la complexité du modèle d’affaires, l’augmentation des voyages internationaux, l’importance croissante des consommateurs de la génération Y et l’impact continu de l’économie mondiale. Tous ces facteurs créent des opportunités pour le secteur des produits de luxe.

La demande en produits de luxe continue de croître de façon rentable

Le chiffre d’affaires des 100 plus grandes sociétés de produits de luxe du monde a poursuivi sa progression en dépit des difficultés économiques, bien que le taux de croissance soit inférieur à celui des années précédentes. Les marges bénéficiaires sont plus élevées que l’année précédente et la polarisation des résultats des entreprises est supérieure : elles sont plus nombreuses à afficher une croissance des ventes de produits de luxe et des marges bénéficiaires à deux chiffres, mais il y a également davantage de sociétés qui enregistrent une baisse des ventes à deux chiffres.

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Source : https://www2.deloitte.com/ch/fr/pages/consumer-business/articles/global-powers-of-luxury-goods.html

Les 8 tendances qui vont redessiner le marché mondial du luxe d’ici 2020 par Bain & Company

Lors d’un petit déjeuner organisé le 1er décembre 2016 par le Club Essec Luxe, Joëlle de Montgolfier du Cabinet Bain & Company a révélé quels étaient les 8 tendances qui allaient modeler le paysage du luxe mondial d’ici 2020 :

  • La domination des marchés occidentaux (notamment les US)
  • L’importance des mégapoles (20 villes font 20% du marché mondial du luxe)
  • L’influence du tourisme chinois` (34% des dépenses mondiales en 2020)
  • La montée des canaux alternatifs (off price, online, vente en aéroport)
  • Le changement générationnel (avec l’émergence des millenials)
  • L’omnicanal (avec des investissements dans la technologie et la data collection)
  • Le développement durable (le vrai enjeu des marques de luxe aujourd’hui)
  • Les enjeux technologiques (produits connectés, impression 3D, etc.)

Cette présentation passionnante a permis de dessiner les nouvelles stratégies que le luxe devra adopter dans les prochaines années : fournir une expérience personnalisée aux consommateurs, produire du « story living » au-delà du « story telling », mettre en place une vraie politique de service et réinventer le rôle du magasin.

Bain & Co – 8 trends that will shape global luxury by 2020 – for ESSEC Luxe – vf

Le Futur du Luxe et le Luxe de Demain : étude publiée par l’ADN suite à la Conférence Luxury Forward

« L’uberisation et la disruption que l’on constate partout vont-elles aussi avoir un effet sur le luxe ? »

Telle est la question phare qui a été abordée lors de la première édition de la Conférence Luxury Forward au Palais Iena, un événement où les acteurs de la FashionTech ont côtoyé ceux des maisons de luxe traditionnelles, où les réseaux sociaux ont dévoilé leur potentiel pour le secteur, et où des personnalités politiques se sont engagées en faveur de la défense de ce qui est, aujourd’hui, bien plus qu’une industrie : une représentation symbolique de la France.

L’industrie, qui a été créée par les baby-boomers en Europe, rencontre sa première crise structurelle. Cantonné au départ à un marché très local, celui de la vieille Europe, le luxe a rapidement rencontré ses premiers consommateurs étrangers. Les Japonais, tout d’abord, dans les années 70 – 80, puis les Chinois. Ces différentes phases ont donné au marché une croissance phénoménale. Mais avec le ralentissement de la consommation chinoise à travers le monde, combiné à une baisse de la croissance des magasins et des prix, on peut s’interroger quant au prochain relais pour soutenir l’industrie…

Quant aux points de vente, il est difficile d’augmenter son réseau si le chiffre d’affaires n’augmente pas : le return on invested capital, qui est un indicateur primordial, chute, et cela crée une pression chez les marques et les groupes. Et quand la croissance se modère, il faut parfois aller jusqu’à éliminer les marques ou les offres qui ne sont pas en mesure de produire des résultats positifs… Pour assurer leur croissance, les marques du luxe doivent travailler leur clientèle locale. Il ne s’agit pas d’ouvrir des magasins à tout va, mais d’optimiser la performance d’aujourd’hui, notamment en revenant aux basiques du retail : proposer un marketing adapté à la clientèle, améliorer l’expérience client en magasin…

Les consommateurs changent leur manière de consommer le luxe. Là où ils se concentraient auparavant sur les produits, ils cherchent désormais à vivre une expérience, parfois immédiate. Une tendance vraie chez les millennials, mais aussi chez les générations qui ont contribué à développer le marché. Ce marché de l’expérience est plus important et se développe plus rapidement que ceux des « personal luxury goods » (montres, habillement, parfums…) ou des voitures de luxe, et ce à la fois dans les marchés matures, mais aussi dans ceux en développement.

Autre élément important : le storytelling. Les marques ne peuvent plus se contenter de plaire avec leurs produits, leurs prises de parole sont d’égale importance. Le digital doit être une source d’interaction, un moyen d’échanger avec ses clients et sa communauté, de suivre la relation, et d’optimiser un discours cohérent sur toutes les plateformes. 80% des gens demandent aux marques d’avoir une présence omnicanale. Un chiffre qui s’élève à 85% pour les millennials, et à 75% pour les consommateurs-cœur du luxe. Certains acteurs ont bien conscience que la transformation digitale n’est pas seulement numérique, mais aussi une question d’entreprise. Les territoires d’expression changent : les réseaux sociaux, les forums, les vidéos… Les consommateurs s’expriment d’eux-mêmes.

En résumé, les acteurs du luxe traditionnels doivent apprendre à concilier leur expertise et celles des nouveaux entrants : capitaliser sur leur héritage et embrasser les nouvelles technologies, diversifier les profils, et, pourquoi pas, se rendre plus accessibles… Quant aux nouveaux venus, ils pourront être « digital first ». Le numérique est plus avantageux pour se lancer en termes de coût, mais permet aussi de recruter les nouveaux clients plus rapidement… Sans compter que l’accès aux données permet de capitaliser sur les nouveaux enjeux du secteur que sont la personnalisation et la recommandation.

Futur du luxe – luxe de demain – luxury forward _ L’ADN

Source : http://www.ladn.eu/inspiration/in-vivo/lavenir-du-luxe/

« Shopping with a Purpose – The New Retail Revolution »  / The Report published by Positive Luxury

Retail businesses today face uncertain times, struggling with the impact and opportunity that new technology, new consumers, and new ethical demands impose. In the face of this challenging environment, many companies are embracing purpose as an important lever for navigating the turbulence and are rethinking how they create and measure value.

With an appetite for more meaningful engagement with society, their stakeholders and their customers, bricks and mortar retailers, as well as the new wave of digital disruptors have aspirations for greater purpose and meaning. Businesses are increasingly sought to be grounded in humanity, delivering products and services mindful of people and planet in an authentic way – inspiring a call to action.

This retail report issued by examines the way luxury retailers and brands are facing change in our current environment and how these highly focused, consumer-facing businesses are utilising purpose to drive benefits.

Shopping_with_a_Purpose_-_The_Retail_Report_Positive_Luxury_EY

Source : https://www.positiveluxury.com/about/intelligence

Le premier Forum de la Mode a eu lieu le 6 Décembre 2016

À la suite du rapport de Lyne Cohen-Solal, le Ministère chargé de la Culture et de la Communication et le Ministère chargé de l’Industrie ont organisé le premier « Forum de la Mode » à la Gaîté Lyrique le 6 décembre 2016, avec le soutien du Comité Professionnel de Développement Economique de l’Habillement (DEFI) et avec l’appui de la Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-porter des Couturiers et des Créateurs de mode et de la Fédération Française du Prêt-à-porter Féminin. Cet évènement a rassemblé l’ensemble des professionnels de la mode autour de la jeunesse et de l’innovation, avec plus de 30 intervenants sur le thème des « nouvelles scènes de mode » et un parterre de plus de 300 personnes. Ce Forum de la Mode, dont le gouvernement espère qu’il aura lieu chaque année après ce lancement, a pour but de commencer à remédier à l’un des regrets du rapport remis au gouvernement par Lyne Cohen-Solal, à savoir le manque de cohésion et de partage d’informations qui caractérise selon elle les filières mode et luxe, pénalisant notamment la jeune création.

5 tables rondes ont abordé le thème sous toutes ses coutures, de la production à l’accompagnement de la création en ouvrant les pistes de réflexion autour de quatre mots-clés : créativité, savoir-faire, compétitivité et formation.

20161202_MCC_SEI-CP-Forum-Mode (1)

Source : http://www.m-mmm.fr/Actualites/Succes-du-Premier-Forum-de-la-Mode

Voir aussi : http://mobile.lemonde.fr/m-mode/article/2016/12/19/les-politiques-courtisent-la-mode_5051130_4497335.html?xtref=https://t.co/O7Zj7Fd3ba

Business of  Fashion publie en ce début d’année son best of 2016 de l’actualité mode sur les principaux pays du secteur

Tout sur la montée en puissance de l’Inde, la dégringolade de l’économie chinoise, la reprise du marché russe, la première Fashion Week de Seoul, l’impact du Brexit sur la mode anglaise, celui des élections présidentielles US sur l’économie américaine, l’émergence de Cuba et de l’Ethiopie comme nouveaux marchés de la mode…

Un panorama indispensable pour bien commencer l’année 2017 et valider ses choix de marchés pour l’année 2017 !

https://www.businessoffashion.com/articles/best-of-bof/top-global-world-stories-best-of-bof-2016

The World of Fashion 2017 : Who owns what ?

Le croquis ci dessous permet de visualiser à qui appartiennent les principales maisons de mode aujourd’hui. Sachant que des changements peuvent opérer prochainement : LVMH est sur le point de racheter Christian Dior Couture, Jimmy Choo est à vendre, Breitling vient d’être racheté par le fond d’investissements CVC…

Global personal luxury goods market returns to healthy growth, reaching a fresh high of €262 billion in 2017

The 16th edition of Bain & Company’s annual global luxury study finds that the shine has returned to the market after a year of stagnation, boosted by growth in most regions due to more robust local consumption and strong tourist purchases.

Source : http://www.bain.com/about/press/press-releases/press-release-2017-global-fall-luxury-market-study

Nouveau baromètre de consommation du luxe en ligne

En l’espace de 6 mois, les données de l’indice IFMxMatchesfashion de consommation du luxe ont évolué de façon significative. Des changements profonds dans les habitudes de consommation des clients du luxe sont à l’œuvre, portés par les Millennials, le mobile et l’appétence croissante des clients pour la recherche d’inspiration.

La consommation du luxe en ligne par les clients français accélère
76% des clients du luxe ont acheté au moins une fois en ligne, ils étaient 70% lors de la première vague. Plus d’un tiers de ces clients achètent régulièrement. Une croissance multipliée par deux chez les Millennials.

Le web joue un rôle croissant dans la phase d’inspiration et d’information chez les clients français du luxe
9 acheteurs sur 10 utilisent le web pour préparer leurs achats. en 6 mois, sites des marques, e-shops multimarques et réseaux sociaux ont tous connu un quasi doublement de leur croissance vs les canaux traditionnels offline.

En 6 mois, le online a rejoint la boutique comme premier déclencheur d’achat
Signe de l’explosion du multicanal, les clients sont désormais autant influencés dans leur processus d’achat par la visite d’un site internet que d’une boutique.

Les sites multimarques sont en forte croissance, portés par une offre produit plus variée
On observe une forte croissance de 6 points des sites multimarques au cours des 6 derniers mois, face à une stagnation des autres types de sites (sites internet des marques, occasion, etc.). Cette croissance est notamment portée par la variété de choix de produits sur ces sites multimarques.

Les Millennials jouent un rôle majeur dans cette évolution. Le taux de pénétration du mobile sur ce segment a quasiment doublé en 6 mois.
Près d’un quart des clients du luxe achète désormais sur mobile. L’achat sur mobile chez les Millennials connait un essor impressionnant sur les 6 derniers mois, passant de 23% à 40% d’acheteurs.

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Source : http://www.ifm-paris.com/fr/component/flexicontent/item/97479-nouveau-barometre-de-consommation-de-luxe-en-ligne.html